Présence à soi

Le toucher interne en massage tantrique

Ce texte explique les raisons pour lesquelles je déconseille, à un masseur (ou à une masseuse), la pratique du toucher interne lorsqu’il/elle donne un massage tantrique à une femme.

Tel est l’état de mes réflexions au moment où j’écris ce texte, sans avoir la prétention qu’il s’agisse de l’unique vérité. Libres à d’autres d’avoir un avis différent.

Je vise ici le massage tantrique « classique ». Cela ne concerne pas le soin de guérison spécifique qu’est le massage de la yoni, qui est un soin distinct du massage tantrique, donné dans un cadre sexothérapeutique par un(e) praticien(ne) spécifiquement formé(e) à cette pratique.

Le toucher interne est un acte hautement intime, habituellement réservé à la vie amoureuse et sexuelle privée. A l’exception du massage érotique (dont il n’est pas question ici), le toucher interne n’a sa place dans un massage que dans un cadre sexothérapeutique clairement défini.

Pour les praticiens qui offriraient les deux types de massage, le massage tantrique classique et le massage thérapeutique de la yoni, il est conseillé de bien distinguer les deux offres et d’en faire deux soins clairement séparés.

Indépendamment de sa pertinence, un problème majeur avec le toucher interne dans un massage tantrique « classique », est qu’il est à peu près impossible de savoir avec certitude si ce toucher sera bénéfique pour la personne massée. Il est impossible de le savoir avant la séance, mais également pendant, et même après la séance.

Les trois pôles

Principes

Pour le comprendre, il faut aborder le principe des « trois pôles ». Nous sommes constitués de trois pôles ou centres principaux, que sont la tête (avec les pensées), le cœur (avec les émotions) et le bassin (avec les instincts et les pulsions).

Chacun de ces trois pôles d’une personne peut potentiellement vivre de façon différente une même expérience. Par exemple, lors d’une caresse, le mental peut avoir envie que la caresse aille plus loin, alors que le cœur n’a pas d’avis, mais que le sexe, lui, reste fermé et peu désireux d’un toucher plus insistant. Autre possibilité, le sexe peut s’éveiller et avoir envie de plus, alors que le cœur ressent une émotion de honte et que le mental émet un jugement de culpabilité, une croyance ou des réserves.

Tous les cas de figure peuvent se présenter. Il se peut aussi que les trois pôles soient alignés et vivent l’expérience de la même façon. Plus une personne est unifiée, plus cela sera le cas. Plus une personne est dissociée et coupée de son corps et de ses ressentis, plus il est probable que ses trois pôles ne vivront pas l’expérience de façon similaire.

Lorsqu’une personne a subi par le passé un trauma en lien avec la sexualité, la probabilité est d’autant plus grande qu’elle soit dissociée. A l’exception des êtres dits « éveillés », nous sommes toutes et tous relativement dissocié(e)s à des degrés divers.

Lorsque c’est le pôle « bassin » qui ne vit pas bien le massage, cela peut être perçu par un masseur doté d’un minimum d’écoute et d’expérience : le corps est tendu, figé, et la zone sexuelle est fermée. Il est perceptible que le corps reste « en vigilance », qu’il n’y a pas ou peu de lâcher-prise. Le masseur a donc la possibilité de modifier son toucher dans l’instant, voire de savoir à l’avance que tel toucher risque fort de ne pas être pertinent et de ne même pas le proposer.

Le pôle « cœur » est un peu à part, car une émotion ne sort pas de nulle part : soit elle naît suite à une sensation perçue dans le corps, soit elle émerge des suites d’une pensée émise par le mental. Un des deux autres pôles est donc d’office associé. Par ailleurs, une émotion a toujours une dimension et une expression corporelle, fut-ce le figement.

Quand le mental vit mal l’expérience

Lorsque c’est le mental qui vit négativement l’expérience, c’est plus complexe.

Si le désir ou l’excitation sont fortement présents, le corps peut s’ouvrir et onduler, le sexe être ouvert et lubrifié. Le fait que tous les signes extérieurs laissent penser que la personne massée y est réceptive n’empêche pas qu’au même moment, le mental pourrait ne pas être d’accord.

Sauf si une émotion forte s’ensuit, ce que vit le mental ne se traduit pas forcément dans le corps et rien ne transparait alors à l’extérieur, même pour un observateur avisé. Et plus le pôle « bassin » est réceptif et expressif, moins la petite voix dissonante du mental sera perceptible.

La difficile écoute de soi

Lorsqu’on se connaît peu

Lors de l’entretien verbal introductif au massage, il est indispensable de fixer un cadre clair, prévisible et fiable au massage.

La pratique habituelle est d’inviter la future massée à mentionner les limites qu’elle souhaite voir respectées, et ce qu’elle souhaiterait éventuellement ajouter au cadre de base (zones du corps à ne pas aborder, souhait d’une nudité partielle, etc…).

De même, il est d’usage de rappeler à la personne massée que si quelque chose ne lui convient pas en cours de séance, elle est chaudement invitée à en faire part au masseur dans l’instant.

Si toutes ces précautions sont nécessaires, elles peuvent toutefois s’avérer insuffisantes.

Pour faire part d’un inconfort ou qu’une limite est dépassée, encore faut-il en prendre conscience. Une personne qui se connait mal, qui est dissociée ou déconnectée de ses ressentis, aura du mal à percevoir ce qui se joue au moment même, et sera donc incapable d’en informer le masseur. Ce ne sera sans doute qu’après-coup que la massée percevra que quelque chose n’a pas été juste pour elle.

Quelqu’un qui n’a jamais reçu ce type de massage aura tout simplement du mal à imaginer ses limites possibles. Pour cette raison, mieux vaut que lors de la pose du cadre, le masseur précise explicitement qu’il n’y aura pas de toucher interne lors du massage, de façon à évacuer la question et que la personne massée puisse abandonner toute appréhension ou attente à ce sujet en s’allongeant sur le futon.

Une des motivations fréquentes à recevoir un massage tantrique est d’apprendre à mieux se connaître. Une bonne connaissance de soi ne peut donc être un prérequis exigé pour recevoir une première séance.

Sur quel objet porte le consentement ?

Une des difficultés en lien avec le consentement est qu’il peut y avoir un flou artistique, même involontaire, à propos de l’objet sur lequel il porte.

Si la future personne massée n’a pas conscience que la séance qu’elle va recevoir pourrait potentiellement aller jusqu’au toucher interne, elle ne peut valablement marquer un accord global sur un massage dont le périmètre n’est pas clairement circonscrit.

Pour qu’un consentement soit parfaitement éclairé, il est donc nécessaire de clarifier et de délimiter soigneusement sur quoi il porte et qu’est-ce qui sort de son champ d’application. C’est le rôle du masseur d’être explicite quant à son cadre et de prendre l’initiative de débusquer toutes les zones grises qui pourraient encore subsister.

Lorsque le désir submerge

Il arrive que la montée de l’énergie sexuelle ressentie lors du massage soit si impérieuse qu’elle submerge la personne massée et obscurcisse son jugement. Le massage en lui-même amène déjà dans un état de conscience modifiée qui peut altérer la capacité de consentement.

Solliciter verbalement l’autorisation de la personne massée juste avant de pratiquer le toucher interne pourrait donc ne pas suffire pour garantir son consentement en toute lucidité.

Cela vaut pour le toucher interne mais également pour une activation poussée de l’énergie sexuelle, qui peut paraître bien accueillie dans l’instant, voire souhaitée, mais qui pourrait par après laisser un goût amer.

Dans ces moments, l’envie du corps peut prendre toute la place, tandis que le mental est inhibé et ne sera en mesure de reprendre ses droits qu’à l’issue de la séance. Un phénomène similaire peut se dérouler lors d’un abus sexuel quand la victime se sent « trahie » par son corps qui semble répondre positivement aux sollicitations de l’abuseur, alors qu’elle n’est pourtant pas consentante.

Le corps et la zone sexuelle peuvent appeler le toucher interne, voire la personne massée en faire elle-même la demande, il n’est pas certain pour autant que le mental ait marqué son réel accord.

Dans ces circonstances, la personne massée pourrait occulter la voix du mental, trop faible pour se faire entendre face à l’exultation du corps, et donc n’avoir que peu conscience du franchissement d’une limite mentale. Or, le non-respect d’une limite mentale peut causer autant de traumatisme que celui d’une limite émotionnelle ou corporelle.

Dans le monde de la spiritualité et du développement personnel, il y a souvent la croyance que les messages du corps doivent systématiquement être privilégiés par rapport à ceux du mental. Or, si les signaux du mental peuvent en effet parfois nous tromper, ils ne sont pas toujours à rejeter pour autant. Il y a des croyances limitantes qu’il est bon de dépasser, mais d’autres qui ont toute leur légitimité et leur raison d’être.

L’accueil et la maîtrise de son désir et de son énergie sexuelle sont généralement l’apanage des tantrikâ ayant déjà une longue expérience, ce qui ne peut être attendu d’une personne recevant ses premiers massages.

Le chemin vers l’assertivité

Avoir conscience d’une limite et du fait qu’elle est en passe d’être franchie ne suffit pas pour autant. Encore faut-il disposer d’assez d’assertivité, c’est-à-dire avoir la capacité à s’affirmer, à dire paisiblement mais fermement ce que l’on pense ou ce que l’on ressent.

Dans la plupart des cultures, les parents éduquent les jeunes garçons à s’affirmer, tandis que l’on apprend aux petites filles à s’effacer et à faire plaisir. Une fois arrivées à l’âge adulte, les femmes ayant développé une assertivité forte sur le plan personnel sont donc plutôt minoritaires.

Surtout face à un homme, un professionnel de surcroit, beaucoup de femmes sont réellement dans l’incapacité à faire part de leur inconfort ou de leur désaccord, que ce soit par timidité, par gêne, faible confiance en soi, peur de déplaire ou besoin de plaire, sentiment de manque de légitimité, etc… Ce sera encore aggravé avec une personne ayant subi des abus récurrents dans l’enfance, car elle aura intégré le fait qu’elle n’a pas de limites ou, en tout cas, que ces limites ne méritent pas qu’il en soit tenu compte.

Il existe bien entendu aussi des hommes ayant subi des abus et/ou incapables d’assertivité. De même, le toucher interne, anal, peut les concerner également.

Un masseur peut inviter tant qu’il veut une cliente à lui signaler s’il y a un problème, elle n’osera quand même rien dire si elle est peu assertive. De même, le masseur peut demander régulièrement en cours de massage « Tout va bien ? », il sera rarissime qu’il reçoive comme réponse « En fait, non, ça ne va pas ».

La seule question réellement pertinente est de demander « Que sentez-vous qui soit présent pour vous, là maintenant ? », en invitant la personne massée à interroger successivement ses trois pôles. Mais la réponse à cette question ne sera raisonnablement fiable que si la massée a déjà une bonne connaissance et une fine écoute d’elle-même, et dispose d’une assertivité bien établie.

Que ce soit pour l’entretien verbal préalable ou durant la séance, il est de la responsabilité du masseur de s’assurer du respect des limites de la personne massée, plutôt que de lui laisser cette charge. Une piste parmi d’autres pourrait être de lui soumettre avant la séance un formulaire-type reprenant les limites et les réserves les plus courantes, que la massée n’ait qu’à cocher la case correspondante, ce qui est moins impliquant et demande moins d’assertivité que de devoir le dire d’initiative.

Le décalage du mental

Une particularité du mental est qu’il peut parfois y avoir un temps de décalage entre l’expérience et le moment où le mental conscientise que cette expérience ne lui convient pas. Alors que le délai de réaction du corps ou de l’émotionnel est quasiment instantané, le mental peut prendre plus de temps. Cela peut aller de quelques minutes à plusieurs heures, voire prendre des mois ou des années de maturation.

Le partage verbal clôturant la séance est l’occasion de permettre au mental de s’exprimer, de faire part de ses interrogations et de ses doutes. Le masseur doit être attentif à favoriser une liberté de parole, surtout s’il suspecte un quelconque malaise chez la personne massée.

Il arrive cependant que la personne massée cache son malaise et n’ose pas en faire part. Consciente que son corps a répondu favorablement au massage, elle peut ressentir honte et culpabilité, et ne pas s’estimer légitime à faire part de ses réticences, compte tenu des signaux contradictoires que ses différents pôles ont envoyés.

Mais même au moment de ce partage verbal, il se peut que la prise de conscience du mental ne se soit pas encore faite. La personne massée peut, de bonne foi, faire un retour enthousiaste au masseur et dire qu’elle a adoré le massage et, quelques temps plus tard, réaliser pourtant que quelque chose n’a pas été pour elle.

Dans le meilleur des cas, si un lien de confiance a eu le temps de s’établir entre eux, la personne massée reviendra vers le masseur pour l’en informer et ils pourront voir ensemble ce qui s’est passé et quelles leçons en tirer, pour l’un comme pour l’autre.

Malheureusement, souvent, la personne massée ne reviendra pas vers le masseur, qui n’aura jamais connaissance du problème et restera, de bonne foi lui aussi, sur le souvenir du partage verbal sans histoire.

Il ne peut pourtant être reproché à la massée de ne pas revenir d’initiative vers la personne qu’elle estime être à l’origine de son expérience négative.  

Le fait que le masseur ne puisse pas accompagner la personne massée jusqu’au bout du processus est dommage. Le massage tantrique a pour but de mettre de la conscience sur ce qui se vit et est ressenti dans le corps, de l’accueillir et, enfin, de décider ce que l’on en fait. 

Lorsque le lien thérapeutique est rompu, la personne massée se retrouve avec une expérience de massage qui est venu la bousculer et dont elle risque de ne pas savoir quoi faire une fois de retour chez elle.

S’il n’y a sans doute pas de solution miracle à ce problème, une façon d’en réduire la portée pourrait déjà être d’informer la massée, lors du partage verbal de clôture, de ce décalage potentiel du mental et qu’il se peut qu’après coup, elle pourrait prendre conscience que le massage n’a pas été vécu de la même façon par ses trois pôles. Et que dans cette hypothèse, un second entretien verbal post-massage (inclus dans le prix de la séance) s’avèrerait souhaitable, voire de solliciter l’engagement de la personne massée de recontacter le masseur dans ce cas de figure.

Pour faciliter la tenue de ce second entretien, le masseur pourrait adresser d’office un email à la personne massée quelques jours après sa première séance, lui proposant de fixer une entrevue en présentiel ou en virtuel (exemple de mail-type : « Je me permets de reprendre contact suite à notre séance de la semaine dernière. Je souhaite m’assurer que l’intégration de la séance se déroule bien pour vous. Comme je vous l’avais expliqué, il arrive que le mental soit plus lent que le cœur ou le corps à intégrer l’expérience du massage. Ce n’est donc parfois qu’après un certain décalage que le mental exprime son point de vue ou s’interroge sur la façon dont la séance s’est déroulée. Il arrive aussi que ce massage soit bousculant ou réveille des mémoires. Si tel est le cas et que vous avez des questionnements ou si vous souhaitez me partager certains ressentis ou réflexions qui n’avaient pas encore émergé à l’issue de la séance, je reste à votre disposition, que ce soit par écrit, à mon cabinet ou par vidéo-conférence (c’est inclus dans notre séance sans supplément de prix). N’hésitez donc pas à me recontacter. »).

Réactivation des traumas et projections à l’égard du masculin

Réactivation d’anciens traumas

Une raison supplémentaire d’éviter le toucher interne dans un massage tantrique est que ce toucher peut potentiellement réactiver un trauma ancien chez la personne massée.

L’intérieur du sexe féminin est en effet le réceptacle privilégié des mémoires émotionnelles en lien avec la sexualité : abus, intrusion, manque de justesse, violence ou simple maladresse, fausse-couche, accouchement, médicalisation… A des degrés variables, à peu près toutes les femmes ont ce genre de mémoires inscrites dans leur bassin, que ces mémoires soient individuelles, collectives ou transgénérationnelles.

Dans ce cas de figure, le toucher interne ne génère donc pas un nouveau trauma mais peut réactiver un trauma antérieur, dont la blessure émotionnelle n’est pas encore cicatrisée.

Il est impossible de savoir à l’avance comment une femme réagira à un toucher interne et si un trauma, connu ou oublié, ne risque pas de resurgir. Ce cas de figure est loin d’être exceptionnel.

Projections à l’égard du masculin

Submergée par l’émotion douloureuse, la personne massée risque de ne pas réaliser le caractère ancien du trauma et d’en imputer la responsabilité au masseur, d’autant plus si cet ancien trauma a été occulté de sa mémoire consciente.

Quelques millénaires de patriarcat et de violence faite aux femmes ont contribué à créer un inconscient collectif féminin percevant tout homme comme prédateur potentiel.

Un masseur tantrique masculin est la surface par excellence où une femme pourrait projeter ses peurs et sa colère à l’égard du Masculin en cas de manque de justesse dans le toucher ou si un trauma se rejoue. Si le contenu de ce texte est aussi pertinent pour les masseuses, les masseurs masculins doivent donc particulièrement y être sensibilisés.

Tant qu’un apaisement et une réconciliation à une plus grande échelle ne se sont pas encore opérés entre le Féminin et le Masculin, c’est une réalité dont il faut tenir compte.

Accompagner le trauma

Si le trauma se réactive de façon perceptible durant la séance, un accompagnement verbal adéquat du masseur permettra à la personne massée de conscientiser ce qui se rejoue et de le dépasser, en sorte que l’expérience, bien que douloureuse, puisse s’avérer finalement bénéfique et guérissante.

Mais si la réactivation du trauma n’est ressentie par la massée qu’après la séance et qu’elle n’en informe pas le masseur, cet accompagnement ne pourra se faire. L’expérience restera alors vécue par la massée comme globalement négative et ne pourra être transformée en quelque chose de positif. A nouveau, il est important que le masseur fasse en sorte de faciliter au mieux la continuité du lien thérapeutique.

En conclusion

Si l’on peut discuter des effets positifs du massage interne, ceux-ci pèsent peu de poids au regard des effets négatifs qu’il est susceptible de générer.

Le vrai souci est l’impossibilité d’anticiper, de prévenir ou de mesurer ces effets négatifs. Le masseur peut raffiner et renforcer autant qu’il veut les protocoles et multiplier les précautions, il restera toujours une part d’aléa sur laquelle il n’aura que peu de maitrise.

Ces protocoles peuvent leurrer un temps le masseur quant à leur efficacité. Un moment il devra admettre qu’un aléa subsiste en dépit de ses efforts et de ses bonnes intentions. Tel a été mon cheminement personnel. Cet aléa ne peut être considéré comme acceptable s’il est facile de le réduire fortement en ne pratiquant plus le toucher interne durant un massage tantrique.

Nous le devons aux personnes que nous recevons en séance et que nous souhaitons sincèrement accompagner vers un mieux-être. Notre réputation professionnelle ne pourra également qu’en bénéficier.

Didier de Buisseret

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