Sommes-nous libres de nos envies ?
« Écouter sa vérité intérieure », « se fier à ses ressentis » : ces expressions issues du New Age résonnent souvent dans les sphères dites spirituelles. Mais faut-il les suivre à la lettre ? Les dernières découvertes en neurosciences invitent à nuancer cette idée.
Je viens de terminer le dernier livre du docteur en neurosciences Sébastien Bohler[1]. Ce livre passionnant explore comment notre cerveau est à la fois la cause de la surexploitation de la planète et la clé de sa préservation. Si le propos du livre est avant tout environnemental, je vous en propose ici une synthèse sous l’angle du développement personnel. Il montre que nous ne sommes pas toujours aussi libres que nous le pensons lorsque nous croyons suivre nos élans spontanés.
Mais pour comprendre cela, faisons d’abord un détour par un mécanisme neuronal fondamental : le mécanisme de récompense.
Le mécanisme de récompense
Lorsque je me connecte à mes besoins et qu’il m’apparaît de manière lumineuse que ce qui me ferait du bien, c’est de vider cette tablette de chocolat, quel est le mécanisme neuronal qui entre en jeu ?
La nature nous a doté d’un mécanisme de récompense qui s’actionne à chaque fois que nous adoptons un comportement qui favorise l’évolution de notre espèce. Cela se produit principalement lorsque nous mangeons, avons des relations sexuelles ou lorsque nous acquérons du statut social.
La dopamine et le striatum
Si l’on place un animal dans un labyrinthe avec de la nourriture à la clé, lorsqu’il trouve la sortie, ses neurones libèrent de la dopamine dans une région du cerveau appelée le striatum[2]. Cette molécule, souvent appelée « molécule du plaisir », renforce les connexions entre les neurones ayant participé à la découverte de la nourriture. Grâce à cet apprentissage par renforcement, l’animal devient plus efficace à chaque tentative.
En aidant à mémoriser les moyens les plus efficaces de se nourrir à moindre effort, ce mécanisme est un avantage pour la survie. Plus l’animal optimise son alimentation, plus il se multiplie et croît.
L’évolution des espèces favorisant ce qui fonctionne, la majorité du règne animal bénéficie de ce mécanisme. Il en va de même de l’être humain, dont le striatum libère de la dopamine dans chaque situation où il éprouve du plaisir.
L’anticipation et la lassitude
Les chercheurs ont constaté que chez les animaux évolués, comme les rats, leur striatum libère de la dopamine dès qu’ils pénètrent dans le labyrinthe et savent qu’il y aura de la nourriture à la sortie. L’animal salive d’avance. La dopamine ne représente plus tant le plaisir de manger, mais l’anticipation de ce moment. Mais lorsque le rat atteint le morceau de fromage, il n’y a pas de surplus de dopamine qui est libérée.
Les études ont montré que lorsqu’une récompense se répète de façon régulière et prévisible, le striatum cesse progressivement de fournir de la dopamine. Si votre ado reçoit un smartphone dernier cri, il sera aux anges. Si l’année suivante, vous lui offrez le même modèle, il n’éprouvera plus grand-chose.
La seule façon de relancer la production de dopamine est d’augmenter l’intensité des récompenses. Le striatum agit comme un comparateur : s’il obtient plus que prévu, il émet de la dopamine. S’il obtient ce qui était prévu, c’est l’indifférence. S’il obtient moins, le taux de dopamine chute en dessous du minimum vital.
Manger pour survivre
Pourquoi la nature a-t-elle doté les mammifères d’un tel système d’esclavage par le plaisir ? Parce qu’il augmente les chances de survivre en poussant l’animal à chercher une nourriture meilleure ou plus abondante.
Il faut garder à l’esprit que ce mécanisme s’est mis en place il y a des milliers d’année, à des époques où la nourriture était rare et aléatoire et où toute occasion de faire des réserves de graisse était vue comme une chance de ne pas mourir de faim. Dans notre société de surabondance, il en va tout autrement…
Propager ses gènes
Le même phénomène se produit dans le domaine de la sexualité. Amenez une femelle à un rat mâle, il secrétera un haut taux de dopamine. Mais les chercheurs ont constaté qu’aux rapports sexuels suivants, ce taux va baisser inexorablement jusqu’à ne plus susciter un moment qu’une indifférence totale. Mais si l’on présente au mâle une nouvelle femelle, son taux de dopamine repart en flèche.
Comme pour la nourriture, l’intérêt évolutif est clair : en se comportant ainsi, l’animal optimalise la transmission de ses gènes.
Le statut social
Les biologistes ont constaté qu’un phénomène similaire se produit dans le domaine des relations sociales. Lorsqu’un animal social, comme le loup ou le chimpanzé, prend la place d’un de ses congénères et gravit un échelon hiérarchique, il reçoit une décharge de dopamine.
Chacun a en effet intérêt à se battre pour accroitre son statut social, car un statut élevé augmente ses chances d’accès à la nourriture et la possibilité de répandre ses gènes bien mieux que ses rivaux.
L’être humain ne fonctionne pas autrement : des recherches ont démontré que plus un individu évolue dans les sphères supérieures de la pyramide sociale, plus son striatum devient sensible à la dopamine.
Les réseaux sociaux et leur recherche de like permettent aujourd’hui à chacun d’obtenir son shoot de dopamine. Une grosse voiture, un vêtement de marque, ou le dernier modèle de smartphone sont aussi des moyens d’affirmer son statut social.
Le besoin de comparer
Par définition, le statut social est relatif, car c’est le rang d’un individu comparé à ses congénères. Cela a pour conséquence que votre striatum vous récompense avec de la dopamine quand vous obtenez plus que les autres.
Notre striatum passe son temps à faire des comparaisons. Non seulement, entre ce que l’on obtient et ce que l’on espérait, mais aussi entre ce qui nous revient et ce que reçoivent les autres. Au point qu’il va libérer de la dopamine dans les situations où nous perdons de l’argent… à condition que les autres en perdent encore plus que nous.
La lassitude
L’évolution favorise les animaux qui se lassent, car l’ennui est un stimulant de la croissance. A l’inverse, du point de vue biologique, la modération n’est pas une stratégie évolutionnaire stable.
Tel le rat qui ne réclame plus un mais deux morceaux de fromage à la sortie de son labyrinthe, les humains se lassent de ce qu’ils ont et en veulent toujours plus.
Des chercheurs ont étudié les variations de bonheur des gagnants à la loterie. Après un pic d’excitation initiale à l’annonce de leur gain, au bout de quelques mois, ils se sentaient exactement comme avant. Les taux de dopamine finissent toujours par revenir à leur niveau initial.
Être perpétuellement insatisfait a pour avantage de stimuler la croissance et d’augmenter le taux de survie. En revanche, cela a un prix : cela fait des individus moins heureux.
La nécessité de coopérer
Maintenir la cohésion
Une clé de la survie est la coopération. Les néanderthaliens l’ont compris à leurs dépens. Ne vivant qu’en petits groupes d’une dizaine d’individus, ils ont été supplantés par l’homo sapiens capable de fédérer des groupes de plus en plus importants.
Maintenir la cohésion dans un groupe nombreux implique une capacité de chacun de ses membres de respecter des règles et de faire primer l’intérêt collectif sur leurs désirs individuels. Autrement dit, apprendre à résister aux injonctions du striatum.
Le cortex préfrontal
Cette capacité à coopérer est due à une zone située tout à l’avant du cerveau, appelée cortex préfrontal, qui est pourvue de neurones capables de bloquer les automatismes du striatum.
Le cortex préfrontal est le siège de la maîtrise de soi et de l’intégration des règles sociales pour bloquer certains désirs instinctifs qui, s’ils étaient concrétisés dans l’instant, rendraient toute vie collective impossible.
Les neurones qui relient le cortex préfrontal au striatum permettent au cortex de bloquer des actions procurant un plaisir immédiat (sortir faire la fête) pour privilégier des objectifs qui ont du sens à long terme (étudier pour obtenir un diplôme).
C’est ce même mécanisme qui a poussé le paysan du moyen-âge à cultiver son champ durant l’été de façon à accumuler des réserves qui lui permettront de passer l’hiver. La fable « La cigale et la fourmi » est l’illustration de cette lutte entre un striatum qui pousse aux plaisirs immédiats et un préfrontal invitant la modération.
L’évolution du cortex
Depuis les premiers hominidés, notre cortex préfrontal a plus que doublé de volume. C’est à tel point que la taille de la tête des bébés est devenue trop importante pour le bassin des femmes au moment de l’accouchement. La nature a trouvé la parade, en faisant en sorte que les bébés humains naissent naturellement prématurés, la croissance de leur cerveau se poursuivant deux ans après leur naissance.
A l’inverse de la plupart des espèces dont les petits sont très rapidement autonomes après leur naissance, les bébés humains restent longtemps très fragiles et dépendants de leurs parents.
Mais si les besoins de coopération ont contribué à l’agrandissement du cortex préfrontal, ce dernier ne peut pas grandir à l’infini dans une boîte crânienne finie. C’est là qu’entrent en jeu les règles morales et les interdits religieux, qui viennent en renfort du cortex en poussant les individus à intérioriser les contraintes sociales (« tu ne tueras point, tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin… »).
La montée de l’individualisme
Une inversion du rapport de force
Avec un tel mécanisme neurologique, nous devrions être à même de nous contrôler parfaitement et de savoir distinguer nos besoins nécessaires de nos désirs superflus. Pourtant, nous agissons et consommons comme si notre striatum n’avait plus de contre-pouvoir. Comment cela se fait-il ?
Durant la majorité de l’histoire humaine, les conditions de sécurité matérielle étaient à ce point précaires que le striatum a dû se plier à la loi sociale de la coopération et mettre ses désirs en veilleuse. A partir de la Renaissance et surtout de la révolution industrielle, la prospérité moyenne a favorisé la montée de l’individualisme sur le collectif, et inversé le rapport de force entre striatum et cortex préfrontal.
L’homo sapiens vit une évolution fulgurante. Son cerveau a mis des centaines de milliers d’années à se former et, là, en quelques siècles, tout s’accélère à un rythme qui ne laisse pas au cerveau le temps de s’adapter.
Toujours doté de son ancien cerveau façonné pour obtenir toujours plus de nourriture, de sexe et de pouvoir, l’être humain se lance dans une course sans limite vers toujours plus de statut social, ce qui passe par toujours plus de possession, au détriment des ressources de la planète.
Aujourd’hui, un individu possédant une carte de banque a le (faux) sentiment d’être autosuffisant et de ne plus réellement dépendre de ses congénères pour ses besoins du quotidien. En conséquence, il finit par ressentir les contraintes du groupe comme un obstacle insupportable à sa liberté individuelle.
Puisque le groupe n’est plus nécessaire pour nourrir les pulsions de base du striatum, le cortex préfrontal et son mécanisme de régulation est devenu superflu. Dans notre société de surabondance, l’autorégulation semble être devenue sans objet.
Avec des slogans comme « Jouir sans entrave » et « il est interdit d’interdire », Mai 68 a soufflé un vent de liberté, mais a aussi fait le jeu du striatum en conduisant à l’hyperconsommation et à l’individualisme.
Ce recul du préfrontal est illustré par une étude qui a analysé le contenu des millions de livres publiés lors des 170 dernières années. Il a été constaté un très net recul de l’utilisation du pronom « nous » au profit du « je », tandis que les mots en lien avec le rationnel tendaient à être remplacés par ceux liés à l’émotionnel et au ressenti.
Vers une modération choisie ?
Afin de contrer la surconsommation et la dégradation de la planète, Sébastien Bohler plaide pour une revalorisation du préfrontal, en remettant au centre de l’éducation l’apprentissage des limites, la maîtrise de soi, le goût de l’effort, et la résistance aux plaisirs instantanés.
Même si cette approche pourrait sembler réactionnaire, elle ne s’oppose pas pour autant à l’écoute des ressentis émotionnels et à l’exercice de notre liberté individuelle.
Un faux sentiment de liberté
Nous sommes dans une société de l’immédiateté : si je désire un nouveau gadget, il peut m’être livré le lendemain à ma porte sans que j’aie eu à me lever de ma chaise. Ne plus attendre est le nouveau droit inaliénable du consommateur.
Restreindre ses envies peut sembler aller à l’encontre de notre liberté. Mais suis-je libre quand je cède aux injonctions de mon striatum en commandant tel gadget en ligne, ou est-ce quand je décide de postposer cet achat compulsif ?
Une étude a démontré que certains neurones des zones prémotrices du cerveau entraient en activité avant même que nous ayons conscience de vouloir réaliser une action.
Par exemple, quand je tends la main pour attraper une friandise, on pourrait croire que j’exerce mon libre arbitre en décidant de me faire ce plaisir parce que c’est mon choix et mon droit. En réalité, il semblerait que ce geste ait été enclenché en amont de ma conscience par mon striatum et par les multiples incitations commerciales et sociales qui m’entourent.
Notre liberté pourrait donc se situer plutôt dans notre cortex préfrontal qui a la capacité de bloquer cette action inconsciente. Le libre-arbitre ne résiderait donc pas tant dans l’action que dans la capacité à bloquer cette action impulsive.
Ecouter sa voix intérieure
Revaloriser le préfrontal n’implique pas de rejeter l’émotionnel et l’intuitif.
Dans notre monde duel, nombreux sont ceux qui croient qu’il faut choisir son camp : il y a d’un côté les scientifiques cartésiens qui hurlent au charlatanisme et à l’obscurantisme dès qu’une approche n’est pas validée scientifiquement, et de l’autre ceux qui ne jurent que par les voies alternatives et rejettent par principe tout ce qui est officiel.
Pourtant, ce sont deux approches qui, loin de s’opposer, sont complémentaires et permettent d’avoir une vision plus riche et plus complète de la réalité.
Être à l’écoute de sa voix intérieure et de ses ressentis reste donc primordial pour ne pas rester uniquement dans son mental.
Mais la difficulté est de savoir discerner quelle voix intérieure est en train de parler : est-ce une impulsion du striatum qui me pousse à assouvir une envie superflue ? Est-ce mon intelligence émotionnelle qui me révèle l’existence d’un besoin légitime non assouvi ? Ou est-ce mon intuition qui me révèle la bonne décision à prendre ? A moins que ce soit mon inconscient pollué par le matraquage publicitaire qui me souffle que je serais tellement plus cool si je consomme telle marque de soda ?
Dans ce monde intérieur, il faut également inclure le mental. Car ce mental peut, lui aussi, nous tromper. Il a été en effet largement démontré que nombre de nos décisions que nous croyons parfaitement rationnelles ont été en réalité dictées par notre émotionnel ou par des biais cognitifs. Toute la publicité joue sur ce registre[3].
Il est donc indispensable d’être bien familiarisé avec son monde intérieur pour décrypter et bien interpréter les différents messages qu’il nous délivre.
Distinguer ses envies de ses besoins
Nous vivons dans un monde saturé de publicité, dont le rôle est de transformer les envies en besoins puis en droits inaliénables, et d’entretenir une confusion entre le nécessaire et le superflu.
Il est réjouissant que l’intuition bouddhiste née il y a 2.500 ans soit aujourd’hui corroborée par les neurosciences : courir derrière les injonctions du striatum ne mène qu’à l’insatisfaction et à la frustration.
Comme dans l’approche épicurienne, il nous faut développer une éthique du discernement et de la modération, et apprendre à reconnaître quels sont les plaisirs susceptibles de nous apporter un plaisir profond et durable (voir cet autre article sur les approches du désir).
Le Tantra suit cette même voie du juste milieu, dans l’exercice détendue d’une liberté consciente de ce qui apporte un véritable épanouissement et une paix intérieure.
Assurer son taux de dopamine
Si nous sommes invités à ne pas succomber à toutes les sollicitations du striatum, il est néanmoins important d’aller vers des activités ou des comportements qui génèrent de la dopamine.
Notre cerveau a en effet besoin d’un certain taux de dopamine pour fonctionner correctement. Un faible taux de dopamine mène à l’apathie et à la dépression. Sans dopamine, il n’y a plus de motivation à entreprendre quoi que ce soit.
La nature faisant bien les choses, il s’avère que mener une vie saine et équilibrée est ce qui procure le plus de dopamine :
• Pratiquer une activité physique régulière
• Passer du temps à l’extérieur, à la lumière
• Avoir un sommeil réparateur
• Manger une alimentation riche et équilibrée
• Faire l’amour
• Méditer
• Apprendre, découvrir de nouvelles choses et être nourri relationnellement, artistiquement ou culturellement
• Recevoir régulièrement des massages (qui permettent aussi de réduire le niveau de cortisol, l’hormone du stress).
En conclusion
En conclusion, plutôt que privilégier les possessions et la consommation matérielle, nous pouvons constater qu’être nourri sur le plan de l’être vient bien plus durablement nous combler, sans effets secondaires préjudiciables pour la planète.
En cultivant la modération et le discernement, nous pouvons rétablir un équilibre entre les élans du striatum et la sagesse du cortex préfrontal. Une meilleure présence à soi invite à faire silence pour reconnaître cette voix intérieure qui ne cherche ni gratification instantanée ni approbation extérieure.
C’est dans cette qualité d’écoute que peut émerger une intuition véritable, souvent calme et posée, distincte des élans impulsifs ou des désirs conditionnés.
Cette voix, alignée avec nos valeurs et nos aspirations profondes, devient alors un guide fiable pour des choix conscients et une satisfaction durable, fondée sur des besoins authentiques et un cheminement spirituel sincère.
Didier de Buisseret
N’hésitez pas à partager cet article, en le reprenant intégralement, sans modification ni coupure, et en citant sa source (www.presenceasoi.be)
[1] Sébastien Bohler : Striatum – Comment notre cerveau peut sauver la planète. Ed. Bouquins, 2023.
[2] Le livre de Sébastien Bohler cite de nombreuses études scientifiques en appui de son propos. Si vous voulez connaître les sources, je vous invite à vous procurer le livre.
[3] A ce sujet, je vous recommande très chaudement un livre intitulé « Système 1 / Système 2 : Les deux vitesses de la pensée » (titre original : « Thinking, fast and slow »), sorti en 2012 chez Flammarion, écrit par Daniel Kahneman, prix Nobel d’Economie et spécialiste de la prise de décision et de l’économie comportementale.
J’ai aimé cet article Didier, merci !
Merci Christelle, avec plaisir !
Merci Didier pour cet article !
J’ai envie d’ajouter ceci : si la dopamine est l’hormone du plaisir (immédiat), la sérotonine est l’hormone du bonheur, tout aussi nécessaire, régulatrice, et elle est le fruit de la connexion à soi, aux autres et au monde. Mais plus il y a de dopamine dans le corps, moins il y a de sérotonine.
Merci, bon à savoir !
Merci Fabienne pour cette précision !
De Sébastien Bohler aussi : où est le sens ?
Et de Frédéric Lenoir : l’Odyssée du Sacré
Deux livres qui vont dans le même sens…
Magnifique article…
Merci. Pierre Douillet
Très bel article, merci
Merci Didier pour cet article reposant, ressourçant et très juste !
Se laisser faire par le striatum est très facile. Il est besoin de discipline et de conscience pour réajuster chaque fois au préfrontal. Et c’est là que s’exerce la Liberté !